Vos grands jeux de 2016

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    Haganeren

    Messages : 235
    Date d'inscription : 28/01/2016

    Vos grands jeux de 2016

    Message  Haganeren le Dim 1 Jan - 16:01

    Bonne année ! Pour commencer 2017 en grande pompe, je me suis fendu des jeux que j'ai préféré que 2016 a pu m'apporter sur neogaf.... Donc je me suis dit que ça pourrait être marrant de voir ce que les gens peuvent en penser par ici... Bon si vous avez joué à rien de sorti en 2016, postez juste ce qui vous a marqué en 2016 hein, c'est pas grave...

    1. Phoenix Wright: Ace Attorney - Spirit of Justice


    La série de Capcom s'impose encore pour moi !

    Je me souviens clairement ne pas avoir pu jouer à ce jeu à sa sortie à cause du travail qui m'a envoyé à un endroit sans Internet... Ce fut atroce... Finalement quand je suis rentré je l'ai absolument dévoré. Dommage d'avoir moins aimé certaines affaires comme la 2 ou la 3 (là où j'ai aimé toutes les affaires de PW5 par exemple) mais là où PW6 envoie du lourd, il envoie FRANCHEMENT du lourd et j'ai absolument adoré sa première affaire avec son jésus rock & roll, la troisième affaire qui pose plus en détail la nouvelle mécanique d'apercevoir ce que les victimes ont ressentis pile avant leurs morts et la cinquième affaire qui part juste dans tous les sens avec un rythme effréné. Je pensais pas pouvoir apprécier Apollo, Spirit of Justice l'a fait....

    2. The Last Guardian


    Les chèvres oiseaux sont les meilleurs amis de l'homme, je l'ai toujours dit !

    Celui là je l'attendais bien comme il faut... Le seul jeu que j'ai vraiment "pris" durant la période de Noel et ça tombe bien car il est relativement court et j'étais submergé de boulot. C'est vraiment un ICO surboosté, on a beau avoir un compagnon qui fait cinq fois notre taille, on se sent toujours opressé dans ces grands environnements, on se demande toujours par où aller, comment s'échapper d'ici. Rarement le jeu nous permet de respirer un peu, il faut tout de suite replonger dans cet enfer architectural.... Et c'est bon, oh oui ce que c'est bon ! Avec ça, Trico est juste trop choupinet niveau animation, un peu creepy en terme de design et incroyable niveau technologique avec vraiment une super IA qui te donne l'impression d'avoir un vrai personnage vivant à nos coté, c'est exceptionnel !

    3. Kirby: Planet Robobot


    MECHA PUNCH, les niveaux ont des thématiques super sympas !

    Bon ben hein, j'avais déjà trouvé Kirby Triple Deluxe monstrueux, m'ayant réconcillé avec une série avec lequel j'ai été longtemps fâché et Kirby : Planet Robobot enfonce encore plus le clou. Ici c'est marrant parce que je trouve que c'est les niveaux qui ont reçu un fort boost en terme de thématique, c'est plus fou, plus intéressant et le fait d'avoir un gros mecha qui est capable de copier les pouvoirs aide pas mal pour être honnête ! Le seul truc que je regrette c'est peut être d'avoir moins apprécié les boss que dans Triple Deluxe..... Sauf le dernier et les bonus qui eux sont juste monstrueux, quel jeu !

    4. Mecha Ritz : Steel Rondo


    Une image fixe ne peut pas rendre justice à ce jeu exceptionnel....

    Celui là, c'est un peu la star de mon dossier à venir, (qui est d'ailleurs terminé niveau écriture tant bien que mal, faut juste que je place les images) je l'ai vraiment pris au hasard et il est devenu l'un de mes shmups préférés. J'ai adoré son OST, ses graphismes un peu "sales", son gameplay ultra pêchu avec même une petite histoire qui instaure une ambiance carrément pas dégeulasse. Ca s'inspire de Cave bien sûr, mais aussi de Radiant Silevergun avec tout ses boss ou de Cho Ren Sha 68k dans son esthétisme. (si si je trouve). Franchement, j'ai pas fini d'écouter ses musiques en boucle à lui... Et de me faire des petites parties de temps à autre.

    5. Rhythm Heaven Megamix


    Plus de jeux que jamais, un super épisode... Vivement le prochain !
    (Et vivement que je trouve les OSTs en perfect)

    Lui je l'attendais... Sans plus... En soi Rhythm Heaven j'adore ça mais vu qu'il s'agissait d'un jeu où 80% des tracks seraient reprises des anciens opus et seulement les remixes et quelques mini jeux seraient nouveaux, je l'ai pris "pour le geste" mais sans grande conviction.... Au passage bon sang, ce que J'AIME Rhythm Heaven, ouaah. Même comme ça je me suis amusé comme un petit fou ! Et les nouveaux jeux comme les chats, les sumos ou la traduction du langage martiens sont maintenant dans mes favoris de la série. Exactement ce qu'il me fallait pour déstresser dans les moments difficiles !

    6. Severed


    Les personnages ont vraiment un super chara design...

    Je me souviens que Kanedo parlait souvent de ce jeu avant sa sortie... Perso il m'intéressait de loin mais pas plus que ça vu que le studio avait aussi fait Guacamelee que j'avais... Pas plus aimé que ça. Il reprenait la formule des Metroidvanias mais sans faire de Level Design spécialement labyrinthe ce qui en faisait une sorte de Zelda du pauvre.... En plus le système de combat m'avait lassé et l'humour du jeu était pas si drôle que ça, ça manquait curieusement de personnage mémorable pour un monde aussi coloré par ailleurs.... Du coup ouais, Severed, je l'ai pris "comme ça" mais voilà.... Et au final je l'ai vraiment beaucoup aimé... Dans le fond il fait la même chose que Guacamelee c'est à dire reprendre un genre (ici le Dungeon Crawling) pour le simplifier... Voir le "Zeldaifier" avec une direction artistique très mexicaine mais là pour moi ça marchait vachement bien et le système de combat où on donne des slashs avec son doigt était tout particulièrement engageant.... Je me rends compte que j'ai définitivement un soft spot pour les jeux "à la RPG" à la première personne, je me demande d'où ça vient...

    7. Paper Mario : Color Splash


    Il a l'air décidé en plus...

    Une autre surprise de cette année, bon j'en ai déjà parlé donc je vais pas m'étendre mais même si on a pu me voir défendre Sticker Star ici et là, faut bien reconnaitre que voir la série qui a engendré Paper Mario 2 et Super Paper Mario dans cet état m'avait un poil attristé... Mais finalement, je me rends compte que Intelligent System en a encore dans le bide. Vivement le prochain ! Celui qui corrigera tout pour avoir un nouveau grand Paper Mario ! En attendant celui là était "juste" très bien.

    8. Xanadu Next


    Meuh non ça a pas vieilli graphiquement... Allons allons... D'ailleurs parait que le jeu s'est planté commercialement, triste...

    Bon, ça c'est pour ma liste neogaf, vu qu'il est sorti cette année je me suis dit que ce serait cool de le mettre vu que j'ai vraiment aimé le jeu quand je l'ai fait... J'ai toute une review dessus mais je suis pas sûr d'avoir bien communiqué à quel point j'ai trouvé ce jeu agréable à contrôler, à explorer avec son monde interconnecté et son univers remplis de mystère. Je l'ai un peu fait "comme ça" mais une fois finie... J'avais vraiment envie d'y retourner... Hélas, il n'y a qu'un seul Xanadu Next et je doute que Tokyo Xanadu soit dans le même style... Tant que y'a du Falcom, y'a de l'espoir en tout cas !

    9. Odin Sphere: Leifthrasir


    Les boss sont souvent méga impressionnant !

    J'en ai parlé ici et là mais grosse surprise aussi celui là. Quand j'ai eu la PS4 on va pas se mentir, je savias pas trop à quoi jouer. J'ai été assez rapidement désenchanté par Tales of Zestiria donc il me fallait un autre J RPG pour combler mes besoins... J'en ai pas trouvé mais à la place, j'ai pris le remake d'Odin Sphere... Sans trop réfléchir en réalité vu que j'avais pas vraiment apprécié la version PS2 car elle était assez chiante à jouer et beaucoup trop dure.... Et bien quelle surprise ! Ils ont complètement refait le gameplay et la majorité des personnages sont aussi fun que dans un Muramasa, j'ai adoré le scénario et même si le jeu est encore trop répétitif pour être bien haut dans ce top 10. Ca a été une expérience que j'ai beaucoup apprécié, chouette !

    10. Downwell


    Pour une fois que je trouve un gif qui explique le jeu pour moi...

    L'année 2016 a été l'année des surprises... Faut dire que j'attendais vraiment pas grand chose en début d'année... Et du coup je vais finir par une surprise. J'ai tendance à vraiment pas aimer les jeux générés procéduralement... Mais bizarrement j'ai beaucoup accroché à Downwell et je l'ai pas trouvé trop frustrant pour le coup. Je trouve particulièrement élégant le fait d'avoir le tir avec le même bouton que le saut et qui permet de faire une multitude de chose. J'ai pas fini le jeu, je ne le finirais sans doute jamais mais vu que mes plus grosses parties font 5 minutes ça va... Et puis y'a pas un objet complètement pêté indispensable au fait que je fasse un bon run au moins... N'est-ce pas Spelunky ! Bref, c'est vraiment fun à jouer, on descend au plus profond d'un puit sans s'arrêter, y'a une mécanique de combo assez intelligente et franchement, c'est très addictif et pas très cher, avis aux amateurs...


    X. The Last Door : Season 2


    L'univers du jeu mêlé aux gros pixels marche vraiment super bien pour moi !

    Si ça avait été la Saison 1 il aurait été dans le top 10 parce que j'ai l'impression que la Saison 2 s'essoufle un peu. Reste que j'ai un petit faible pour les point & click horreur de puis longtemps et jouer à un nouveau fait de gros pixel comme ça a été très agréable... J'ai beaucoup aimé !

    X. Tokyo Mirage Session


    Ne faiblissez pas ! Toujours plus de combo !

    Du coup ben, malgré le bien que j'en ai dit j'ai pas eu la place de le mettre dans le top 10.... Pourtant je l'aime toujours ! Mais bon voilà, le cast est un poil surfait, le jeu est pas assez "fou" et un pue trop bienvaillant avec l'industrie où vraiment tout est toujours au plus beau. Heureusement que son excellent système de combat, ses donjons excellents et son délire idol est là pour donner un peu de vie et de personnalité à l'ensemble pour être honnête ! En soi, j'ai quand même passé un très bon moment avec !

    X. Star Fox Zero


    Il n'y a pas de mauvais Starfox, il n'y a que des mauvais joueurs.......................................
    Bon ok c'est pas vrai mais zut.

    J'en aurais causé de celui là... Perso j'ai même pas eu besoin de me faire aux contrôles, ils étaient parfaits dès le début pour moi... Après ben, c'est un très bon jeu parce que Lylat Wars est un jeu fantastique... Donc je ne fais que jouer à une version "moins bien" de Lylat Wars et ça, c'est toujours décevant, j'aurais vraiment préféré un tout nouveau setting et là j'aurais sans doute bien plus apprécié le jeu.... Mais bon tant pis...
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    Marcelin

    Messages : 46
    Date d'inscription : 25/10/2015

    Re: Vos grands jeux de 2016

    Message  Marcelin le Dim 1 Jan - 23:22

    Bon à mon tour. Je ne vais présenter que 5 jeux car je n'ai pas 10 jeux "exceptionnels" pour moi que j'aurais à présenter ; outre le fait que je ne me sens pas de parler de jeux que je n'ai pas terminés (et il y en a quelques-uns, dont je ne vais du coup pas me risquer à parler ici !).

    Spoiler : je n'ai joué à rien qui fût sorti en 2016. Donc n'attendez pas mon avis sur un jeu de l'année venant de s'écouler, vous n'en trouverez... pas. Je vais uniquement parler des jeux que j'ai faits durant cette année 2016.

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    1番


    Danganronpa
    Version japonaise (PSP)
    Sortie : 2010

    Et le premier de la série car, déjà que faire le premier m'a pris une bonne plombe, je préfère ne pas hâter les choses quand au second (et puis plus longtemps j'en ai, mieux c'est ! ne soyons pas trop gourmand et faisons durer les plaisirs).
    Alors Danganronpa, c'est dans la famille des "grosses surprises venant de là où on ne les attendait pas". Ce jeu me faisait de l’œil depuis que Haga l'avait découvert et m'en avait parlé, mais j'avais à l'époque rejeté cette offre par une bravade, étant d'une part dans une période où je jouais fort peu, d'autre part car d'apparence, en dehors du concept initial (l'idée de faire un death game en huit-clos, un concept toujours coupablement délicieux même quand on s'en défend), l'idée d'un jeu d'enquête à la Phoenix Wright avec un côté plus déjanté ne m'attirait a priori pas plus que ça, et me paraissait même un peu convenu.
    ... ceci d'autant plus que, pour contraster vilainement avec mon prédécesseur, j'ai toujours été très tiède avec la série des Phoenix Wright (oh, non pas que je n'aime pas... mais je n'ai fait que le premier en entier... et j'ai arrêté le 2 au milieu... des signes qui ne trompent pas). Cela vaut pour le concept du jeu d'enquête en général.
    Mais on le sait tous : souvent ce qui s'offre les apparences du convenu n'est que ce que l'on a déclaré devoir être convenu fonction de notre situation à un moment donné.


    Les choses ont rapidement été différentes le jour où j'ai réellement joué à Danganronpa, et me suis forcé à aller suffisamment loin pour en voir au moins plus loin que l'introduction (surtout en japonais sur l'écran minuscule de la PSP...). Il en est sorti un jeu tout à fait immense que je n'ai pas regretté un instant d'avoir essayé. Que ce soit pour le character design de Komatsuzaki dont je suis tombé follement amoureux, ou pour les musiques électroniques étranges et planantes de Masafumi Takada qui m'ont parfois réellement emporté (et je me surprends d'apprendre que c'est le même compositeur que Vanquish, jeu dont je ne me souviens, fait rare, d'aucune musique ; là où, dans Danganronpa, elles sont souvent le facteur premier d'immersion... comme quoi, la décision de mettre ou non en avant les musiques dans un jeu joue aussi sur la manière à la fois dont elle marque le joueur, et à la fois aussi sur leur qualité...), sur tous les points esthétiques, Danganronpa, contre toute attente, a remporté une victoire nette sur mes sentiments d'abord réfractaires.
    J'ajouterais qu'un élément ayant sans doute énormément joué au fait que j'ai adoré ce jeu, est, outre le très bon traitement des personnages, le fait qu'il y ait une vraie histoire sous-jacente à l'ensemble qui transcende le simple death game ou jeu d'enquête (le mystère de ce qui est arrivé à l'école et de la présence des personnages ici), un mystère qui "sous-tend" l'ensemble de l'histoire et qui accroche réellement du début à la fin jusqu'aux révélations finales, et qui est un ressort dramatique que j'ai, personnellement, absolument adoré.

    Enfin, je n'ai pas cessé de me souvenir d'une histoire de jeunesse que j'avais écrite, un death game délirant auquel Danganronpa me faisait irrésistiblement penser de bout en bout (ce qui n'a pas peu aidé au fait que j'ai adoré), que ce soit par le côté troll de Monokuma, ou le délire métaphysico-psychothique du "Désespoir" qu'il veut répandre sur le monde. Je suis déçu qu'il ne fasse pas de longs discours sur le sens de la vie. Au moins en fait-il sur l'absence de sens.


    Donc en gros les points que j'ai retenus :
    - Kosatsuzaki : un chara design avec un charme fou, et des dessins très dynamiques. Dans un quasi-VN, c'est presque la condition pour rendre un univers accrochant.
    - Le Comte Monokuma : j'ignore pourquoi, mais je n'ai pas cessé de m'imaginer Monokuma en Count Bleck et de m'identifier à lui de la première à la dernière scène. Best Troll Jamais.
    - Les Class Trials : car ne nous le cachons pas : même si j'ai autant aimé les scènes "VN" de déambulation dans l'école que les Class Trials (et aie comparativement moyennement aimé les phases d'enquête), les Class Trials ont pour eux la grande classe, la mise en scène dramatique pleine de verbe (et j'aime le verbeux), et du doublage full-voice qui, en japonais du moins, pète la classe (j'entends encore le "no deshô ka ? ^___^" ironique de la lolita).
    - La dernière enquête : Un des climax les plus cools qu'il m'ait été donné de voir, qui s'étale sur deux chapitres au lieu d'un seul.

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    2番

    Ys SEVEN
    Version japonaise (PSP)
    Sortie : 2011

    Dis mais c'est que j'aurais jamais crû que je l'aimerais autant ce Ys Seven... je l'ai commencé en le trouvant "sympathique", voir parfois lourd sur certains points de son gameplay, et je râlais pas mal sur son scénario qui traînait énormément avec sa sempiternelle histoire d'aventurier visitant un pays avec quatre pays thématiques, et visitant chacun de ces quatre pays thématiques pour enquêter sur les "événements étranges" sur la demande du roi (au moins a-t-on le côté rigolo d'être soutenu par le pouvoir, avec un côté un peu "oh my god, Gordon Freeman ?!" quand on arrive à Altago au début, à la seule énonciation du nom d'Adol).
    Oh certes ; d'aucun dirait : "on ne joue pas à un Ys pour son histoire !", et je serais à moitié d'accord : on joue à Ys non pas pour son histoire, mais pour son traitement de l'histoire. Ce n'est pas pareil. Et sur sa première moitié, ce Ys Seven était tout à fait moyen. Mais cela en valait bien la chandelle : ce Ys SEVEN, qui dure tout de même trois fois plus de temps que les autres (30 heures au lieu de 10) et se paie même le luxe d'avoir une fausse fin, est un jeu que j'ai fini par trouver parfaitement extraordinaire.


    L'histoire, quand elle décolle, décolle vraiment, et je l'ai trouvé parfaitement passionnante à partir de ce moment-ci. On est toujours dans une classique histoire de pouvoirs élémentaux, mais là encore, c'est traité... eh bien, c'est traité "à la Falcom" : c'est-à-dire qu'on prend le truc le plus basique et classique du monde, mais on le traite si bien, avec tellement de soin et d'amour dans les personnages, qu'on finit par très vite se prendre au jeu. Même dans les trahisons que l'on voyait poindre à dix mille lieues, on finit par se prendre de vraie émotion aux révélations. Participe à cela deux choses : la qualité absolument exceptionnelle du script (je n'ai pas encore eu l'occasion de vérifier qui avait écrit le jeu, mais j'ai trouvé son japonais somptueusement agréable à lire sans être trop simple et avec une vraie caractérisation des personnages, surtout que c'est un jeu très textuel pour un Ys), les musiques parfaitement merveilleuses (sérieusement, je crois que jamais un Ys n'a jamais été aussi gâté musicalement... et même moi qui connaissais l'OST depuis des années pour l'avoir écoutées à l'époque de la sortie du jeu, je n'arrêtais pas d'être rêveur devant l'intensité qu'elles donnaient au jeu !), et un système de jeu totalement neuf qui, si il met du temps à devenir intéressant (il faut hélas bien dix heures, le temps d'avoir un personnage pour chaque affinité dans la triade coupant / frappant / perçant et un set d'attaques spéciales bien développé), devient réellement délicieux une fois lancé.
    Pareil pour les boss d'ailleurs : les premiers sont chiants à mourir, mais dès qu'on rentre dans la seconde moitié du jeu... seigneur Dieu. Qu'est-ce que c'est épique.

    Enfin un point qui a dû bien jouer, c'est que malgré sa simplicité, le jeu finit par thématiser dans son histoire des thèmes un peu "crypto-bouddhistes" qui me sont chers (des questions de réincarnation, de cycle, de fatalité) qui, si ils ne sont jamais traités en profondeurs, ont le mérite d'être là, et juste ça, ça m'a fait très plaisir.
    Sur le plan graphique, je regretterais d'oublier de préciser la présence d'Enami Katsumi, qui est un character designer dont je suis tombé également amoureux. Certes, la présence en est légèrement moindre par rapport à un Danganronpa dont la narration repose entièrement sur les dessins, mais avouons que le style d'Enami participe vraiment à donner de l'âme à l'histoire de ce Ys SEVEN.


    On retient :
    Une OST parfaitement exceptionnelle. Je pèse mes mots. Amen la JDK Sound Team.
    Des boss parfaitement exceptionnels... à partir de la seconde moitié du jeu.
    Un script délicieux et une histoire merveilleusement mise en scène... à partir de la seconde moitié du jeu.

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    3番

    Ys Origin
    Version japonaise originale (PC)
    Sortie : 2006

    Oui alors en fait, c'était ce jeu qui était censé se trouver en seconde position à l'origine. Un certain Ys Seven est venu lui piquer la place au dernier moment. Ce lâche.

    Alors Ys Origin, Ys Origin... qu'en dire ? C'est un jeu dont je n'attendais rien, et dont je suis sorti comblé. J'avais bien fait certains Ys il y a longtemps déjà (et je n'avais été en rien influencé par Haga, puisque je connaissais cette série depuis aussi longtemps que lui, de d'autres canaux), notamment Ys I en version PC et Ys Oath in Felghana, au temps où ces jeux n'étaient guère trouvables en anglais qu'en l'état de patchs planqués. Naturellement, les temps ayant changé, ce n'est pas avec un patch planqué ni même une traduction officielle que j'ai abordé ce Ys Origin, mais dans sa version japonaise originale directement.

    Je partais donc neutre, d'autant que ni Ys 1 ni Oath in Felghana ne faisaient partis de mes jeux préférés — quoi que je gardais un souvenir parfaitement inoubliable de la Daam Tower de Ys 1, qui demeurait un des moments les plus forts de mes souvenirs dans le jeu vidéo (je veux dire, un donjon qui dure la moitié du jeu entier et dans lequel on rencontre plein de gens et dénoue plein de pièges sur des musiques aussi cools, ça ne saurait s'oublier). Tiens ça tombe bien : voilà un jeu qui thématise entièrement ce seul lieu ! Trop sympa !


    Donc au cas où ça n'est pas déjà clair avec Danganronpa et ce que je disais de Ys 1, j'ai un certain amour manifeste pour les histoires à huit clos, fussent-ils dans de grands ou petits espaces. Danganronpa c'est petit espace, Ys Origin c'est grand espace, mais dans les deux cas, je suis content : on suit donc l'histoire d'un groupe de gardiens de la cité légendaire de Ys descendus sur terre à la recherche des déesses poliades disparues, ayant une tache importante à accomplir dans cette tour immense, mystérieuse et menaçante, qui va nous occuper durant tout le jeu.
    Ce que j'espérais en commençant le jeu, ce serait que le côté "progression" dans la tour serait aussi mis en avant que dans Ys 1, avec ce même côté exploration un peu paradoxal dans une tour, où on reviendrait par moments en arrière pour mieux remonter. Et Ys Origin contenait très exactement cela, mais il contenait en outre une chose à laquelle je ne m'attendais absolument pas : un vrai scénario.
    Et là ça a été le coup de foudre, car il contenait une seconde chose que j'adore : l'idée qu'un suivre un groupe de personnages dans un environnement clos, menaçant et mystérieux. Déjà, le personnage principal n'est pas Adol, et ça, c'est déjà pour moi une grande satisfaction : les deux personnages principaux, qui ont chacun leur caractère bien campé, sont un peu les stars de l'histoire, mais sont accompagnés du reste du groupe des gardiens auxquels on finis inévitablement par s'attacher à force d'avancer, non sans âpre lutte, dans cette tour immense. Ensuite, le talent narratif de Falcom fait le reste, et une histoire relativement classique (voire trop classique, vu que les antagonistes n'ont quasiment aucun développement) finit par devenir captivante grâce au traitement précieux dont font l'objet les scènes, où il n'y a jamais trop ni jamais pas assez de ce qu'il s'agit de dire.

    Là-dessus, on notera une note de fanservice bienvenue en l'honneur de Ys 1 & 2, fanservice prévisible vu que l'on a affaire à une préquelle. Mais merde, un remix de tension, je ne dis jamais non. De manière générale, et sans surprise quand on parle de Falcom, les musiques flirtent dans ce jeu avec la Perfection.


    On retient :
    Les musiques : La JDK Sound Team. Amen.
    L'histoire : mon Dieu, un jeu avec la qualité de gameplay d'un Ys, sans silent heroe et avec un vrai scénario ? C'est divin.
    Les boss : ils sont vraiment trop biens dans cet épisode... aussi biens que ceux de Oath in Felghana... voir parfois meilleurs.
    La Daam Tower : c'est une qualité en soi.

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    4番

    Tales of Xillia
    Version japonaise (PS3)
    Sortie : 2011

    Bon... il n'est pas un secret que j'adore la série Tales of, même si je lui trouve légitimement tous les défauts du monde. C'est certes une série qui a une trop forte tendance à traiter ses sujets avec parfois trop de légèreté, avec un style anime très prononcé du à l'ami Fushijima qui, il faut l'avouer, n'a pas le style le plus inoubliable du monde (mais qui ne tombe pas non plus dans la surenchère d'un Nomura, et possède bien son caractère aussi). Mais, et après ? Si on oublie que les trois quarts des épisodes sont des sortes de manga shonen bas de gamme, il demeure un quart d'épisodes vraiment fructueux qui méritent d'être joués et qui sont vraiment de très bons jeux... voire parfois de vraies gemmes (je renvoie à Tales of the Abyss sur lequel j'ai écrit un long article, qui reste pour moi un des meilleurs J-RPG qui ait jamais été fait...).
    De plus c'est une série qui thématise depuis longtemps (depuis en fait l'époque où personne n'en avait encore à faire) un ensemble de choses que je trouve importantes dans tout RPG : les personnages, les relations inter-personnelles entre eux (et n'en laissant aucun derrière), et un vrai traitement dramatique de l'histoire sur le long cours. Oh certes, la série s'est elle-même complu là-dedans, et s'est même créée le luxe d'avoir ses propres codes-clichés auxquels elle ne manque jamais (notamment celui de la fausse fin aux deux tiers du jeu avec un méchant très méchant, et de la vraie fin avec un méchant tout en nuance et souvent plutôt sympathique).


    Donc qu'a-t-on au service de ce Tales of Xillia par rapport au reste de la série ? Est-il de la trempe d'un Tales of the Abyss, d'un Tales of Rebirth, ou à la rigueur d'un Tales of Symphonia (qui rattrapait ses personnages dessin animé pokémon par un très bon scénario) ? Ou tombe-t-il dans le Tales of Eternia, le Tales of Grace, le Tales of Vesperia – bref, le bas de gamme du J-RPG qui correspond si parfaitement et si tristement à tous les clichés que l'on accuses aujourd'hui le J-RPG de posséder ? Bon, fausse tension rhétorique : la présence du jeu dans mon top trahit le fait que le jeu est trop bien en fait.
    Donc non, Tales of Xillia n'est clairement pas du niveau de Tales of the Abyss côté scénario. D'ailleurs, peu de jeux en général atteignent le niveau de Tales of the Abyss de ce côté-là... mais il l'aurait pu, après tout pourquoi pas ? Si seulement, il ne lui manquait pas dès le départ un élément : la longueur de l'histoire. Là où Tales of the Abyss durait 60h, Tales of Xillia n'en dure que 40. Certes ce n'est pas un prérequis à une bonne histoire, mais dans une série qui thématise avant tout l'évolution des personnages et la manière dont ils se remettent en question et tissent des liens, vingt heure de plus ou de moins, c'est vingt heures de dialogues et d'évolution progressives en plus. De fait, là où l'évolution des personnages paraissait plus "naturelle" dans Tales of the Abyss, on a parfois l'impression que le changement est un peu plus brutal dans Xillia, comme pour pallier à un jeu aux délais plus cours. D'ailleurs, la fin elle-même fait très... abrupte ; lorsque je suis arrivé au combat final, ce n'est qu'uniquement car je connais déjà la musique du boss de fin que j'ai pu deviner qu'il s'agissait en effet du boss de fin... sans indices, j'aurais cru être à l'antépénultième donjon, ou à l'avant-dernier donjon à la rigueur... or non : c'était le boss de fin ! Purement et simplement !

    Mais là, je ne parle que de défauts, et en plus je pèche de comparer le jeu à un autre de la même série, chose que je n'aime pas faire. En soi, Tales of Xillia a tout ce que j'attends d'un bon Tales of : des persos humains, qui ont chacun des défauts et des qualités, qui tissent beaucoup de liens entre eux, avec leurs motivations propres ; un scénario dramatique bien mis en scène à partir de la seconde moitié du jeu, au moment où, proverbialement, il se décide à décoller (avec un côté film d'animation bien plus prononcé dans cet épisode que les autres, avec un soin très particulier donné dans l'animation des personnages en train de parler et des angles de caméra durant les scènes) ; un gameplay franchement cool avec des combats et des boss agréables (quoi que parfois surprenamment durs pour un Tales of, j'ai trouvé...).
    Et puis, quoi d'autre, sinon un Sakuraba proverbialement en-dessous de tout dont je pleure encore et toujours qu'il fasse les musiques des Tales of ? : D ... ouais non, franchement, moche Sakuraba, moche, moche. A part trois ou quatre musiques, il est toujours aussi nullissime dans cet épisode, et je finis une fois encore avec Tales of avec un jeu qui me laisse plein de bons souvenirs, mais dont je ne peux pas réécouter les musiques avec les plaisirs pendant que je travaille... tristesse. : (
    (... au moins Sakuraba s'est essayé au jazz dans cet épisode. Et les musiques jazz sont de loin les plus cools du jeu, sans être extraordinaires).


    On retient :
    Un super traitement des personnages : peut-être le meilleur de la série à mon goût...
    Une direction artistique charmante : je n'ai jamais autant aimé Fushijima que maintenant que j'ai l'impression de voir ses personnages s'animer sous mes yeux...
    Une pétition pour que Sakuraba cesse de composer pour la série Tales of : là ça devient nécessaire.

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    5番

    Bioshock Infinite
    Version française (PC de la NASA)
    Sortie : 2013

    Une fois tous les vingt ans, j'aime un jeu occidental. Ca peut arriver. C'est super rare, mais ça peut arriver : comme je dis souvent, mon dégoût pour le jeu vidéo occidental ne vient pas d'un choix intellectuel, mais d'une véritable difficulté physiologique à apprécier les productions qui viennent de nos terres hélas si arides pour moi sur le plan vidéoludique... ceci en résonance avec ma sensibilité propre seule, évidemment. Autant j'aime la culture occidentale sur énormément de points, autant sur le plan du jeu vidéo, je ne peux cesser de me répéter que c'est le néant complet, un domaine où j'ai comme l'impression que nous sommes dénués de toute forme de génie et de créativité... mais une fois encore, c'est moi qui parle. Je sais qu'il se trouvera des gens pour "sentir" parfaitement l'équivalent vis-à-vis du jeu vidéo japonais, et je pense que c'est une question de savoir ce que l'on cherche dans le jeu vidéo.


    Ouais mais Bioshock Infinite en l'occurrence il m'a plu... et ça c'est intéressant : pourquoi il m'a plu, moi qui suis réfractaire au jeu occidental si habituellement ? Oh certes, ça n'est clairement pas un de mes jeux préférés ; mais, rendez-vous compte : j'y ai joué, j'ai même pris plaisir à jouer, et, comble de l'impossible, j'ai même aimé l'histoire. Et je pense que c'est notamment car c'est un jeu qui met l'accent su beaucoup de points dans lesquels on a l'habitude de voir les japonais exceller...
    Je pense d'ores-et-déjà bon de préciser que je n'ai pas particulièrement aimé le premier BioShock. Il a connu le traitement de 100% (statistique très précise n'est-ce pas ?) des autres jeux occidentaux auxquels j'ai daigné poser la main dessus : j'y ai joué, j'ai trouvé le début marrant, je me suis lassé, et j'ai arrêté à grand maximum 10h de jeu pour n'y plus jamais toucher. Oh certes, j'ai bien constaté la DA très originale et soignée du jeu, son univers étrange, mais... bah, non. Je peux juste pas. C'est pas mon genre de jeu.
    Si tant et si bien que c'est un ami à moi qui a dû me tirer de force pour que je joue à ce Bioshock Infinite, sans quoi je n'y aurais jamais joué.

    Déjà, il y a de bons personnages. Il y a Elizabeth évidemment, qui fait 80% du jeu : le jeu entier étant une sorte de jeu d'escorte, on se surprend vite à s'attacher au personnage d'Elizabeth, dont on comprend évidemment qu'elle est la clé du scénario, sans grande surprise. Ensuite, on se surprend à progressivement apprécier le personnage principal, De Witt : il se trouve que l'excellente idée de ce BioShock est d'avoir abandonné le personnage muet pour lui substituer un personnage ayant une histoire et une personnalité, brisant la convention habituelle de la première personne, un choix que j'ai beaucoup apprécié car il permet d'introduire beaucoup plus de scénario que dans un jeu où le héros est muet ; les commentaires de de Witt répondent à ceux d'Elizabeth, et on a une vraie dynamique, sans rentrer dans le commentaire narcissique auto-centré et satisfait d'un Drake de Uncharted où on s'amuse à sortir des pseudo-répliques quatrième-muresques et faussement post-modernes toutes les deux secondes : au contraire, les personnages sont bels et biens "dans" l'histoire, et ils n'en sortent jamais. On ne fait pas des adresses au joueur tout le temps comme si souvent dans le jeu occidental ; on suit l'histoire de personnages très sérieusement impliqués dans un univers totalement irréel et fantaisiste tout en ayant un pied dans la réalité, et on se fascine à suivre leur histoire.

    D'autant que la ville de Columbia est vraiment très bien faite ; reprenant le concept des Bioshock qui est de découvrir une ville mystérieuse et son histoire petit à petit par des enregistrements laissés ci et là, il lui donne du relief par une vraie narration, avec un vrai scénario et de vrais personnages à la clé, de vraie révélations (certes parfois prévisibles, et toujours très cinématographiques). La direction artistique, une fois encore excellente, va cette fois dans la Belle Epoque américaine, les années 1910 flamboyants, mais... bah, dans le ciel, avec des dirigeables-cités miyazakesques qui se baladent. Ah oui, effectivement. La DA seule ne fait pas tout ; mais, dans 90% des jeux occidentaux, le premier écueil est dans la direction artistique, et j'avais daigné jouer au premier Bioshock précisément car sa direction artistique différait en cela ; ici, on retrouve une excellente direction artistique, mais en plus un vrai scénario, de vrais personnages, et une certaine linéaire qui permet de bien mettre en relief l'histoire. J'avoue que cela avait tout pour me charmer.
    On regrettera peut-être que, comme souvent dans le jeu vidéo occidental, l'univers musical est plus un accompagnement qu'un argument en soi ; je n'ai pratiquement jamais ré-écouté les musiques en dehors du jeu bien que je les ai téléchargées, et pratiquement aucune ne m'a marquée dans le jeu lui-même... une déception à laquelle, hélas, je m'attendais.

    Alors oui, ça reste un jeu occidental, qui, de même que le jeu vidéo japonais a une tendance naturelle à se complaire dans les codes du manga et de l'anime, a ici tendance à se complaire dans les codes du cinéma (qui ont au moins pour eux d'avoir une plus grande légitimité sociale...) ; codes qui me touchent beaucoup moins, voire souvent pas du tout, quand ils sont transposés dans le jeu vidéo (et déjà dans le cinéma, en soi, ça n'est pas ça...).
    Mais, bon ! même en prenant ça en compte, et en réalisant que, pour des questions de philosophie profonde derrière le "faire le jeu", derrière la conception même, il me sera impossible de vraiment adorer ce jeu, il demeure ce fait exceptionnel : j'ai aimé ce jeu. Pas adoré, mais aimé. C'est déjà extraordinaire, et la raison pour laquelle je l'ai mis dans le top (après avoir hésité à mettre d'autres jeux certes moins tapageurs et extraordinaires, mais plus conventionnels dans mes goûts, comme un très surprenant Parasite Eve ou un très over-the-topesque Asura's Wrath, qui est un peu mon péché mignon de cette année d'ailleurs !).


    On retient :
    Une direction artistique exceptionnelle. Ca, c'est un peu la marotte des Bioshock au fond. Dur de dire le contraire.
    Une histoire vraiment bien. On se laisse prendre par l'histoire et les personnages. Ca part un peu dans tous les sens par moments, mais ça n'est jamais plus dingue que n'importe quel bon J-RPG de ce côté-là.
    C'est un jeu occidental mais même qu'en fait qu'il est bien. Pas étonnant : c'est une histoire de réalités alternatives quantiques. Tout se tient.


    Dernière édition par Marcelin le Lun 2 Jan - 23:32, édité 6 fois
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    Re: Vos grands jeux de 2016

    Message  Haganeren le Lun 2 Jan - 0:22

    Content de te voir reprendre le jeu vidéo ! J'ai suivi tes aventures au pays de Danganronpa et suis bien heureux que tu l'ais appréciés à ce point ! L'espoir vainq toujours !

    Ys Seven ben oui c'était ma surprise du top vu que je pensais pas que tu l'avais terminé... Et encore moins apprécié à ce point du coup. J'ai également beaucoup apprécié le scénario du jeu, comme souvent avec Falcom je saurais pas dire pourquoi c'est spécialement "bien", après tout ma raison ne voit que du très classique mais quelque part, ça arrive toujours à m'emporter ! Le plus triste aurait été que tu n'apprécies pas le gameplay car il n'a pas plût à beaucoup de monde et je suis content de voir que ça a été mieux après !

    Marcelin a écrit:(et je n'avais été en rien influencé par Haga, puisque je connaissais cette série depuis aussi longtemps que lui, de d'autres canaux)

    Sauf que derrière ces canaux.... C'était moi depuis le début ! Ah ! J'étais bien caché !

    Marcelin a écrit:Donc non, Tales of Xillia n'est clairement pas du niveau de Tales of the Abyss côté scénario. D'ailleurs, peu de jeux en général atteignent le niveau de Tales of the Abyss de ce côté-là... mais il l'aurait pu, après tout pourquoi pas ? Si seulement, il ne lui manquait pas dès le départ un élément : la longueur de l'histoire. Là où Tales of the Abyss durait 60h, Tales of Xillia n'en dure que 40.

    Tiens, j'avais jamais remarqué, c'est vrai qu'il se passe au final "plus de truc" dans Tales of the Abyss par rapport à Xillia... Hummm...
    Si ces andouilles avaient pas partagé un moment du jeu en deux, je suis sûr que ça se serait bien moins vu ! Le soucis de Tales of Xillia c'est qu'il a vraiment "des défauts". C'est à dire que je peux apprécier l'histoire et les personnages autant que je le veux, il a des trucs qui sont difficilement excusables, les grands espaces vides entre les villes par exemple... Le fait de pas pouvoir voir certains passages "parce qu'il faut choisir son héros au début" également.... La première partie pas bien passionnante aussi.... Sakuraba bien moins en forme que dans Abyss aussi par ailleurs... J'ai tout excusé parce que l'histoire et les personnages m'ont vraiment emporté mais en soi, c'est autant de choses que j'ai tendance à oublier et qui est potentiellement une mauvaise surprise pour quiconque se met au jeu.

    Enfin, toi tu l'as apprécié c'est le principal !

    Et puis sinon ben écoute j'ai fini Bioshock 2 il y'a quelques mois qui était euh.... Assez oubliable. Je suis tout paré pour voir ce fameux Bioshock Infinite, détestés par les uns, adorés par les autres, je verrais bien de quoi il en retourne ! Surtout que moi, le jeu occidental... Ben j'aime bien ça quand même !

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    Re: Vos grands jeux de 2016

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